Qui aime un chat aime tous les chats. - Qui aime son chien n'aime pas les autres.
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Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
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À lire aussi de Roland Topor
La culture, autant que l’agriculture, souffre d’une superproduction dantesque. Elle propose quotidiennement une vaste gamme de produits périssables à écouler dans des délais de plus en plus brefs.
On peut dire ce qu'on veut des visages, ce ne sont pas des états d'âme.
En réalité, cette manie de voleter de livre en livre pour y déguster un paragraphe par-ci, deux lignes par-là, me paraissait plutôt innocente, puisqu’elle me permettait de visiter de multiples univers romanesques sans donner prise aux lois en vigueur chez l’un ou chez l’autre. Je goûte, et hop ! je me dérobe !
Les rires ajoutés des émissions «comiques» à la télé, on devrait les utiliser partout.
Dans la même œuvre
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Rien de tel que le vin pour perdre conscience. Un sang nouveau coule dans mes veines, qui a goût de raisin.
Ces livres, d’ailleurs, on ne les choisit que pour offrir. Pour s’en débarrasser.
Chez les jeunes gens, la révolte se traduit par des vomissements. Ils refusent de digérer, sinon d’avaler. Le système digestif, révulsé par l’aspect peu appétissant de la réalité nauséabonde qu’on lui destine, se met spontanément en grève et les force à régurgiter.